Sound

Heartlybeats

Le podcast et l’interview exclusive de Heartlybeats pour Schweppes!

22/09/2014 10:14

Le duo bruxellois Heartlybeats n’en finit plus de faire danser le pays ! Nous avons rencontré Paul et Gaël qui ont concocté un podcast exclusif pour Schweppes. De quoi attaquer le mois d’octobre en force et en dansant !

Comment décririez-vous votre duo ?

Paul: Notre duo est totalement complémentaire. Je suis quelqu’un qui gère tout : le côté communication, la gestion, les bookings, la visibilité, la page Facebook, le soundcloud, les collaborations. Et lui c’est l’ombre, c’est plutôt le producteur, il s’occupe plutôt du côté musical pure.Il écoute un maximum de sons, il les crée, il les mixe, il a vraiment le côté technique !
Gaël: C’est ça ! Moi j’essaie de faire avancer notre propre production musicale, je produis les titres.

La Belgique est un petit pays, est-ce un point fort pour percer dans le milieu ?

Paul: Etre DJ en Belgique ce n’est pas compliqué mais tout est une question de contacts, plus que de talent finalement… même s’il faut être un minimum doué !
Gaël: Il y a des gens qui sont dans leur chambre et qui créent des sons incroyables, qui sont meilleurs que d’autres mais qui n’ont pas les contacts et qui ne perceront jamais et vice versa : il y a des DJ’s qui ne sont pas des dieux mais qui ont de bons contacts et ainsi ils arrivent à bien tourner!

Quel a été le parcours de Heartlybeats?

Paul: A la base, moi je ne m’étais jamais imaginé arriver là-dedans! D’ailleurs, nous ne sommes pas des amis à la base, on s’est connu en écoutant de la musique. J’avais été le voir mixer dans son premier duo. Finalement, on a bu un verre et au fil du temps, on s’est rendu compte qu’on aimait la même musique. Il m’a appris à mixer. Je n’avais jamais fait ça! Il m’a appris tout le côté technique et puis voilà au fur et à mesure…

Gaël: Après, il a surtout bien bossé, tout seul, comme un grand, il a fait ses devoirs!

Paul: Exactement! Pour rattraper tout mon retard ! Et après on s’est lancé! De nouveau, les contacts font tout! J’avais travaillé au bar du Wood et je les ai convaincus de nous laisser faire le warm-up et voilà on s’est lancé! On a mixé de 23h à minuit et on a eu une chance folle que tout le Wood soit déjà rempli! Et puis Mr Wong, le Bazaar… et on ne s’est plus arrêté! C’était il y a un an déjà et on a surtout eu une belle opportunité avec l’ouverture du Bloody Louis, celle de devenir DJ’s résidents!

Y a-t-il une espèce de recherche sans fin du morceau parfait, de celui qui vous fera exploser?

Paul: On ne pense jamais à faire quelque chose pour la radio ou de purement commercial!
Gaël: On fait ce qu’on aime avant tout! Nous sommes dans un certain créneau et on essaie de garder notre style : le but n’est pas de passer à la radio pour devenir connus. Cela ne nous intéresse pas d’être mainstream.
Si ça fonctionne, ça fonctionne et c’est tant mieux! On ne veut pas perdre notre identité!

Un festival duquel vous rêvez de faire partie du line up?

Paul: Le Warung, au Brésil! Un club qui donne directement sur la plage, un hangar en bois et en forme de triangle mais ce qui est dingue c’est que quand le soleil se lève, sa lumière pénètre dans toute la boîte et c’est magique…

Une bonne adresse pour prendre un verre?

Paul: On va rarement boire des verres en ville, on préfère passer chez des amis et avoir un moment cool ! Mais sinon je dirais le café Belga ou l’Epaulé Jeté !
Gaël: Moi je suis plutôt cimetière d’Ixelles : Le Tavernier!

Un son qui tourne en boucle dans votre playlist et qui vous inspire?

Paul & Gaël: Nous sommes de grands fans d’Amine Edge & DANCE !! On a toujours aussi écouté beaucoup de hip hop et surtout des vieux sons!

Une musique décalée dans votre Ipod?

Gaël: La marche turque! De temps en temps quand je fais un break de musique électro, je ne me cache pas d’apprécier couper en écoutant du classique, ça détend!
Paul: Décalée, non ! Mais je reçois tellement de maquettes de jeunes artistes qui veulent intégrer le label que je passe beaucoup de temps à cela!
Gaël: On écoute aussi beaucoup nos propres sons dans la voiture. On écoute, on réécoute, on regarde ce qu’on devrait changer et comment améliorer nos tracks!

Une anecdote ?

Gaël: Notre table de mixage qui a grillé en plein milieu d’un set avec fumée et compagnie. On jouait et en une fois : plus de son, plein de fumée, 1500 personnes qui commencent à siffler! Paul essayait de garder une bonne ambiance et moi je voulais juste disparaître! Mais bon, ce n’était pas notre faute, c’était la table! Après une quinzaine de minutes, c’était remplacé et on est reparti!
Paul: Il y a aussi les bons moments! Quand on balance un tout nouveau track qu’on vient de finir… On n’est pas trop sûrs et on voit la foule partir en délire et adorer!